lundi 28 juillet 2014

Mémoire

Les soldats juifs de la Grande Guerre : 28 juillet 1914

On Veterans Day, I remember my grandfather, who fought in World War I as a Jew and an American

By Naomi Sandweiss







When I was growing up, raised by Reform Jewish parents in a secular community in Columbia, Md., my sister and I used to ask each other, “Are you Jewish first or American first?” In truth, the hyphen could have gone one way or the other, Jewish-American or American-Jewish, depending upon the circumstances each one of us presented.

Before their World War I service, my grandfather Benjamin Feinstein and my husband’s grandfather Joseph Sandweiss probably wouldn’t have considered such a question. Immigrants who left their homes in Eastern Europe a century ago to escape poverty, persecution, and conscription, both men lived in America’s Jewish ghettos, segregated and identified as Jews whether they liked it or not. Just a few years later, both young men spent 1917-18 at war. Benjamin served with the American army in France, while Joseph joined the Jewish Legion and served with the British forces on the Middle Eastern Front.

In his book The Long Way Home, David Laskin recounts the experiences of immigrant soldiers who represented one-fifth of the U.S. Armed Forces in World War I. He writes, “In many cases just a few years or even months separated their arrival at Ellis Island from their induction in the American Expeditionary Forces. The coincidence profoundly altered the course of their lives.” For Benjamin and Joseph, did their experiences in the Great War shift their perceptions of themselves as Jewish or American? Before their military service, Benjamin and Joseph probably could have never even entertained the question I posed to my sister. But as we mark Veterans Day—originally known as Armistice Day, set on Nov. 11 to commemorate the signing of the armistice that ended World War I in 1918—I am left to wonder about their military service and how it may have influenced their acculturation and shaped their Jewish and American identities.







Histoire

Le Hamas a tué 160 enfants pour construire des tunnels …





As the death toll of Operation Protective Edge rises, the deaths of children are firmly in the spotlight—and rightly so. It pains all reasonable people to hear of children dying as the consequence of war. Hamas and its supporters display gruesome pictures of dead and wounded children in order to gain sympathy for their portrait of Israel as the villain intent on killing Palestinians. In response, Israel cites the need to stop Hamas from firing thousands of rockets at its own children, who are being forced to live in bomb shelters, as well as the need to eliminate the tunnels that Hamas dug into Israel in order to carry out terror attacks against Israelis. One tunnel opening was found underneath an Israeli kindergarten.

But who built those tunnels? The answer is Hamas, of course—using some of the same children who are now trapped under fire in Gaza. 

The Institute for Palestine Studies published a detailed report on Gaza’s Tunnel Phenomenon in the summer of 2012. It reported that tunnel construction in Gaza has resulted in a large number of child deaths.

  • “At least 160 children have been killed in the tunnels, according to Hamas officials”


The author, Nicolas Pelham, explains that Hamas uses child laborers to build their terror tunnels because, “much as in Victorian coal mines, they are prized for their nimble bodies”.

Human rights groups operating in Gaza raised concerns about child labor in the tunnels as far back as 2008. Hamas responded by saying it was “considering curbs.” Following Operation Cast Lead in 2009 Hamas softened its position and the Interior Ministry established the Tunnel Affairs Commission (TAC) which, “In response to public concern at a rising toll of tunnel casualties, particularly of child workers…issued guidelines intended to ensure safe working conditions.” No mention is made in the report of the conditions that would result for both Palestinian and Israeli children from building tunnels that would be used to launch terror attacks.

Nor does it seem that Hamas paid much subsequent attention to ensuring the safety of the child workers that it used to build the tunnels that would wind up endangering the lives of many in Gaza. On a tour of the tunnels in 2011, Pelham noted that, “nothing was done to impede the use of children in the tunnels.”

Not only are Hamas misappropriating much of the humanitarian aid supplied to Gaza—800,000 tons of cement were used to construct the terror tunnels into Israel—they are also directly exploiting and endangering Gaza’s youth in their construction and operation.


Histoire

Resto casher pris pour cible à Paris : le parquet fait appel des relaxes





Le parquet de Paris a annoncé lundi qu'il faisait appel de trois relaxes prononcées samedi soir au procès de jeunes gens soupçonnés trois jours plus tôt d'avoir pris pour cible un restaurant casher dans le quartier du Marais à Paris.

A l'audience, la représentante du ministère public avait requis des peines de prison (8 et 3 mois notamment), mais le tribunal correctionnel, estimant que les preuves manquaient, avait relaxé trois des quatre prévenus jugés en comparution immédiate.

Les faits s'étaient produits mercredi soir dernier, après une manifestation propalestinienne qui avait rassemblé dans le calme des milliers de personnes. Un groupe de plusieurs dizaines de jeunes s'était rendu dans le Marais, connu comme le quartier juif de Paris.

Selon le récit fait à l'audience, des jeunes s'en étaient pris à un restaurant casher dont le gérant avait eu le temps de baisser le rideau de fer, cible de coups de pied et de poing, pendant que fusaient des insultes et menaces antisémites, entre autres "à mort les juifs".

Seize personnes avaient été interpellées, puis 11 relâchées à l'issue de leur garde à vue. Un jeune était ensuite présenté à un juge des mineurs, tandis que quatre majeurs comparaissaient samedi devant le tribunal correctionnel.

Les deux principaux mis en cause étaient poursuivis pour dégradations en réunion et menaces de mort à caractère antisémite, mais ils ont été relaxés. Le premier, 32 ans et 14 mentions à son casier judiciaire, contestait sa participation aux faits. "Quand j'ai vu les débordements, j'ai eu peur, je voulais partir", avait dit l'autre, un jeune homme de 20 ans.

Un troisième prévenu, reconnu par sa victime à son tee-shirt orange fluo, comparaissait pour violence aggravée en raison de la religion. En l'occurrence, une claque à la fesse d'une femme. La procureure avait fait part de ses doutes sur le caractère antisémite du geste. Le jeune homme de 19 ans avait été relaxé.

Au final, un homme de 21 ans avait écopé de la seule condamnation: trois mois avec sursis pour avoir dégradé un rétroviseur et un deux-roues.



dimanche 27 juillet 2014

Mémoire










Histoire

Discours de Simon Bretholz lors de la manifestation en soutien à Israël





Chers amis,

Tout d’abord, je vous remercie de nous avoir rejoints si nombreux.

La sirène que vous allez entendre retentit sans cesse dans le ciel d’Israël, jour après jour, heure après heure. Si aujourd’hui elle résonne à Bruxelles, c’est parce qu’elle est un signal d’alarme pour nous tous. C’est la sirène de la haine.

Nous sommes réunis ce dimanche pour proclamer notre solidarité avec le peuple d’Israël ; qu’il sache qu’il peut encore compter aujourd’hui et à jamais sur notre soutien indéfectible.

Nous sommes réunis aujourd’hui pour clamer notre amour, notre affection et notre admiration envers une nation qui au-delà des missiles qui sont massivement tirés en direction de ses villes et de ses villages doit subir l’indifférence, la haine, les insultes, les amalgames, les simplifications et les mensonges dans certaines chancelleries, certains media et les rues du monde entier.

Nous sommes présents aujourd’hui pour signifier au monde que le malheur qui s’abat sur les populations civiles palestiniennes est le fruit de la folie meurtrière des islamistes qu’ils ont élus à leur tête, le Hamas. Nous déplorons et pleurons toutes les victimes innocentes de ce conflit qu’Israël n’a pas souhaité, mais nous sommes réunis aujourd’hui pour rétablir la vérité et ainsi l’honneur d’un pays et d’une armée sans cesse vilipendés, alors que plus que n’importe quelle autre armée au monde, Tsahal met tout en œuvre pour épargner les victimes innocentes dans le camp ennemi.

Nous sommes réunis aujourd’hui pour signifier au monde, sans peur et sans haine, notre admiration pour ces soldats qui forment l’armée la plus démocratique, éthique et la plus humaine au monde.

Israël bénéficie d’une supériorité militaire qui lui permettrait de minimiser au maximum les pertes en sons sein ; elle n’hésite pourtant pas à mettre en péril la vie de ses héros, en envoyant ses troupes au sol afin d’anéantir ses agresseurs en évitant, tant que faire se peut, les victimes collatérales inhérentes à tout conflit armé.

Mais il est tellement plus aisé pour les média du monde entier de se faire les relais de la propagande du Hamas et de propager les prétendues accusations de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide ; des termes qui ont aujourd’hui perdu toute leur signification, puisque Racyp Erdogan, Premier Ministre Turque, déclarait hier encore que la barbarie israélienne avait maintenant dépassée celle de nazis ! 

Qui sait aujourd’hui qu’Israël continue à fournir eau et électricité aux populations de Gaza, qu’elle continue à assurer le transit de l’aide humanitaire au travers des points de passage de Erez et Keren Shalom, bombardés tous les jours par les tirs de mortier de la milice islamiste ; et que Tsahal a mis en place un hôpital de campagne bombardé encore il y a 3 jours à la frontière où sont pourtant soignés tous les jours des blessés des deux camps ?

Israël doit faire face à un ennemi qui au contraire, se cache au sein de sa population civile pour protéger ses terroristes, son arsenal, ses tunnels et ses rampes de lance-missiles ; un ennemi pour qui chaque photo d’enfant mort est un trophée présenté à la face du monde ; un ennemi dont l’objectif proclamé n’est pas la défense de Gaza ou du peuple palestinien, mais l’éradication pure et simple de l’Etat d’Israël et l’épuration ethnique de la région ; un ennemi qui a dès les premiers jours du conflit rejeté, à l’inverse d’Israël, toute proposition de cessez-le-feu.

Sans subir l’agression armée de nos frères et sœurs d’Israël, nous juifs d’Europe avons été placés, à notre corps défendant, en première ligne.

L’exportation du conflit israélo-palestinien n’est certes pas une nouveauté. Voilà plusieurs années que sous couvert d’un antisionisme de bonne aloi, que le Premier Ministre français Manuel Vals a enfin eu le courage de dénoncer, les antisémites du monde entier peuvent à nouveau crier leur haine des juifs, sans s’attirer les foudres des démocrates toujours si prompts à dénoncer le racisme et l’intolérance.

On peut aujourd’hui, dans les rues de Bruxelles, de Paris, d’Amsterdam ou de Berlin, défilé aux cris de « Mort aux Juifs », s’attaquer aux commerces et biens juifs, sous prétexte de défendre le peuple palestinien.

Oh ! Certains de nos politiques condamnent ces propos et ces actes d’une soi-disant minorité, mais cela ne les empêchent pas de se trouver en tête de cortège dans une démarche honteusement clientéliste. 

Certains revendiquent fièrement leur antisionisme, affirmant que leur devoir est de se placer dans le camp des plus faibles, des opprimés et des victimes. Mais nous ne pouvons que constater leur obsession anti-israélienne; car si la critique de la politique d’un gouvernement quel qu’il soit, y compris celui d’Israël, est un droit fondamental en démocratie, cette obsession monomaniaque à l’encontre d’Israël et le soutien objectif, non à la cause palestinienne mais à un mouvement qui prône l’éradication du seul état juif au monde, cela porte un nom : l’antisémitisme.

En effet, où étaient, et où sont, nos valeureux manifestants qui envahissent nos rues lorsque des innocents se font massacrés, non par centaines, non par milliers mais par centaines de milliers en Syrie, en Afrique centrale, au sud-Soudan ou sur tant d’autres zones de conflits à travers le globe ? 

Où sont nos grands démocrates, défenseurs auto-proclamés de la dignité humaine, lorsque les Chrétiens d’Orients subissent la pire épuration ethnique de leur histoire, eux qui n’ont plus droit de cité à Mossoul en Irak, depuis que les compagnons d’armes du Hamas ont pris le contrôle de la ville ?

Où étaient ces musulmans solidaires de la cause palestinienne, lorsque leurs coreligionnaires se faisaient épurés en Bosnie ou en Tchétchénie ; ou se font massacrer par milliers à l’heure où je vous parle au Nigéria, en Lybie et en Irak ?

Avant de s’occuper du problème au Moyen-Orient, ne serions-nous pas en droit, en tant que citoyens belges, d’attendre de nos dirigeants qu’ils s’attèlent d’abord à combattre la recrudescence de l’antisémitisme ici et maintenant ?

Ne serait-il pas normal qu’avant d’exiger le renvoi de l’ambassadeur d’Israël, Ecolo s’inquiète du fait que des commerçants musulmans en Belgique interdisent l’accès de leurs établissements aux juifs, alors que les chiens y sont les bienvenus ?

Ne serait-il pas normal qu’avant de s’indigner du sort des populations de Gaza, sans un mot dans sa déclaration sur les principaux responsables de cet état de fait, M. Di Rupo, redevenu Président du PS exige que tout soit mis en œuvre pour empêcher les prêches antisémites dans certaines mosquées bruxelloises ?

Ne serait-il pas normal qu’avant de vouloir jouer un rôle dans la résolution diplomatiques d’un conflit qui se déroule à des milliers de kilomètres, notre gouvernement ne s’interroge pas plutôt sur les mesures à prendre pour que les juifs puissent encore aujourd’hui se promener en rue avec une kippa sur la tête ou une étoile de David autour du coup, sans crainte d’être agressés verbalement ou physiquement et que nos enfants puissent fréquenter les écoles juives ou les mouvements de jeunesse sans qu’ils doivent être protégés par des escadrons de police ?

Au lendemain de l’attentat du Musée Juif, l’ensemble de la classe politique s’est dite, au nom de tous les Belges, choquée et solidaire de la communauté juive ; mais il n’aura fallu que de deux mois pour constater que cette solidarité n’était que de façade, puisque dès qu’il s’eut agit de s’attaquer aux racines du mal, certains de nos politiques sont à nouveau retournés aux abonnés absents et à leur errements coupables ; et notre communauté se sent à nouveau abandonnée à son sort !

Pendant que va retentir cette seconde sirène, je demande à tous une minute de silence et de recueillement. Pendant ces quelques instants, chacun pensera à la raison pour laquelle il a tenu à venir, à participer à ce rassemblement. L’essentiel c’est qu’il soit venu. Qu’il ne soit pas resté chez lui par indifférence ou manque de courage. Qu’il ait décidé d’exprimer sa peine plutôt que sa rancœur. Et que, comme le peuple d’Israël et ses soldats, il aspire à préserver ses valeurs et sa dignité. Envers et contre toutes les sirènes de la haine.

Mes amis, nous nous sommes réunis aujourd’hui pour signifier haut et fort, à tous les ennemis d’Israël et du peuple juif, que malgré leur nombre, leur haine et leur violence :
• Nous ne nous tairons jamais !
• Nous ne nous cacherons jamais !
• Nous ne capitulerons jamais !
• Nous resterons unis et fiers de notre appartenance !
• Nous ne baisserons jamais l’échine et continuerons à affirmer notre sionisme et notre soutien à Israël, dans la joie, la tolérance et la quête incessante de la paix !
Am Israël Haï !
Merci.

samedi 26 juillet 2014

Histoire

Hongrie 

Un écrivain d'extrême-droite renonce au poste d'ambassadeur à Rome





Le Hongrois Peter Szentmihalyi, récemment désigné pour devenir ambassadeur de la Hongrie à Rome, a renoncé au poste, après des protestations en raison de sa proximité avec l’extrême droite hongroise, a annoncé vendredi le ministère des Affaires étrangères. 

La désignation de Peter Szentmihalyi, écrivain et commentateur politique âgé de 69 ans, a fait polémique, en raison de ses écrits antisémites. 

En 2000 dans le journal nationaliste Magyar Forum, il avait intitulé l’un de ses articles : « Les agents de Satan », pamphlet rempli de stéréotypes antisémites, prenant toutefois la précaution de ne jamais nommer explicitement les juifs. 

Dans un poème en 2007, il avait également loué la Garde hongroise, une milice crée la même année par le parti d’extrême droite Jobbik et interdite en 2009, qui organisait des marches d’intimidation dans les quartiers roms.


http://www.sudinfo.be/1064396/article/2014-07-25/hongrie-un-ecrivain-d-extreme-droite-renonce-au-poste-d-ambassadeur-a-rome

Histoire

Première visite guidée d'un des tunnels entre Gaza et Israël










Le point de  sortie de celui-ci,  dont l'armée  israélienne  a organisé une  visite guidée vendredi pour la presse, a été découvert deux  mois avant le  début le 8 juillet de l'opération "Bordure protectrice".  Son entrée, dans une serre, a été localisée il y a quelques jours.

Depuis le début du conflit, l'armée affirme en avoir découvert une trentaine, segment d'un impressionnant réseau souterrain où le Hamas dissimule des armes, des ateliers et des centres opérationnels, "le Gaza sous Gaza".

C'est par ces boyaux creusés depuis l'étroite enclave palestinienne que les combattants du Hamas lancent des attaques au coeur d'Israël. Et par l'un de ces souterrains que le tankiste franco-israélien Gilad Shalit avait été transporté à Gaza en 2006 avant d'être libéré cinq ans plus tard en échange de 1.000 prisonniers palestiniens.

Le 21 juillet, un des premiers soldats tués dans l'assaut terrestre lancé à Gaza l'a été dans des combats avec un commando du Hamas qui émergeait d'un de ces tunnels.

- Un ouvrage sophistiqué -

Et celui que fait visiter le lieutenant-colonel Max, ingénieur en chef de la Division de Gaza qui ne veut pas donner son nom, montre que le réseau souterrain n'a rien d'artisanal.

Bétonné sur les parois, au sol comme au plafond, haut d'1,75 mètre, large de 70 cm, l'ouvrage est "suffisant pour permettre à un homme armé jusqu'aux dents de se déplacer en restant debout", explique cet officier.

"Le Hamas aurait pu faire passer des dizaines ou même des centaines de terroristes du côté israélien avant que nous nous en rendions compte", assure-t-il.

Il calcule que la construction a nécessité pas moins de 26.000 éléments différents et évalue son coût à trois ou quatre millions de shekels (environ un million de dollars).

Près du plafond d'un mur, un râtelier a été creusé pour y placer du matériel électrique. Au sol, des fils électriques et un double système de rails qui évoquent ceux des mines: "Cela sert à évacuer la terre déblayée, mais aussi à transporter les équipements et les armes vers le territoire israélien", précise le lieutenant-colonel Max.

Plus loin, une étroite niche a été creusée pour stocker des armes. L'armée prévoit de détruire totalement le tunnel dans le prochains jours à coups d'explosifs.

"C'est un travail dangereux, certains des tunnels sont piégés et il y a des risque d’effondrement", selon l'officier.

L'armée a besoin "d'au moins une semaine" supplémentaire "pour neutraliser tous les tunnels, du moins ceux dont nous connaissons l'existence", ajoute-t-il.

"Nous ne nous contentons pas de détruire ces tunnels en faisant sauter leurs deux extrémités. Nous voulons les anéantir sur toute leur longueur, de telle sorte qu'ils ne puissent plus jamais servir", poursuit-il. Des explosifs israéliens sont introduits le long de l'ouvrage par des tuyaux étroits forés dans le sol pour le détruire.

Une mission dangereuse, avec des mines qui peuvent encore être dissimulées ou la possible présence de snipers.

L'officier israélien ne s'étend pas sur la manière dont les tunnels sont découverts, évoquant, sibyllin, le travail d'"un détective qui mènerait une enquête sur un crime en recueillant des indices" et "un "travail de renseignements et de moyens technologiques".

Si elle a accepté de respecter une trêve humanitaire de douze heures samedi, l'armée a prévenu: elle poursuivra ses "activités opérationnelles pour localiser et neutraliser" ces souterrains, sa mission prioritaire.








Source : Écho Républicain / Tribune de Genève