lundi 20 octobre 2014

Mémoire

France : L'ex-enfant caché raconte la propagande anti-juive





À partir de lundi, la médiathèque de Boussens accueille une exposition courageuse sur la propagande anti juive réalisée par un ancien enfant caché pour qui le témoignage reste la seule antidote possible au retour de la barbarie.

Aujourd'hui âgé de 80 ans, René Fajerwerg, n'oubliera jamais qu'avant de venir s'installer à Boussens, avec son épouse à la fin des années «60», il a vécu la vie de centaines d'autres enfants juifs, cachés chez des hommes et des femmes de bonne volonté pour échapper à la Barbarie Nazie. De Toulouse à Chambon-sur-Lignon dans la Loire en passant par le petit village d'Estadens près d'Aspet, son enfance cachée a survécu aux rafles grâce à des justes Protestants, Catholiques ou simples paysans des Pyrénées Hauts-Garonnaises. C'est pour leur rendre hommage et pour expliquer à ses contemporains que rien n'est jamais acquis «surtout en ces périodes de crise économique ou les boucs émissaires sont facilement désignés pour exorciser une situation qui échappe à tout le monde», qu'il a organisé, conjointement avec la commission culture et loisirs de Boussens une exposition d'affiches sur la propagande Nazie et la milice Françaises durant la seconde guerre mondiale. Pour réaliser ce travail, René Fajerwerg a puisé dans le fond de l'office national des anciens combattants et victimes de guerre de la Haute-Garonne. Des 49 documents sélectionnés au départ, 17 grandes affiches ont finalement été sélectionnées afin de retracer la chronologie de l'insidieuse propagande nazie et de la banalisation de l'antisémitisme depuis les premières lois anti juives promulguées par l'État Français jusqu'à l'antisémitisme le plus débridé complaisamment étalé sur les murs de France en octobre 1942 à l'occasion du lancement de l'exposition « Le Juif et la France » organisée par l'institut des questions juives.


L'expo qui débute aujourd'hui fermera ses portes vendredi 24 octobre. Elle est visible à la médiathèque de Boussens (près de Cazères) ce lundi de 13 h 30 à 17 heures, mercredi de 10 heures à 12 heures et de 13 heures à 17 heures et vendredi de 13 h 30 à 18 heures.


Mémoire

Londres : une université refuse de marquer la journée de la Shoah





Le syndicat étudiant de l'université Goldsmiths à Londres a rejeté la semaine dernière une proposition formulée par des étudiants visant à commémorer la journée internationale de l'Holocauste, qualifiant l'évènement d'"Eurocentré" et de "colonialiste", rapporte dimanche le quotidien Haaretz.

Des étudiants avaient suggéré de marquer la journée de l'Holocauste, afin de reconnaître "les horreurs indicibles" perpétrées pendant la Shoah et lors d'autres génocides. L'initiative étudiante demandait au syndicat d'organiser des commémorations à l'occasion de la journée de l'Holocauste, mais aussi de la journée européenne du souvenir pour les victimes du stalinisme et du nazisme et de la journée dédiée au souvenir du génocide arménien.

L'une des principales opposante au projet est l'étudiante Sarah El-alfy d'origine musulmane, qui a demandé au syndicat de refuser de prendre part à l'initiative, estimant que les commémorations ne pouvaient pas se limiter uniquement aux événements propres à l'histoire européenne.

El-alfy a déclaré sur Twitter qu'elle n'était pas contre la journée de l'Holocauste mais a critiqué la logique "colonialiste européenne et pro-britannique" selon laquelle "les seuls événements commémorés sont ceux liés à l'histoire européenne", tandis que les atrocités perpétrées par la Grande-Bretagne ne sont pas rappelées.

Un autre étudiant a expliqué que l'organisation de commémorations "forcerait des individus à se rappeler des choses auxquelles ils n'ont pas nécessairement envie de penser".



http://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/47851-141019-londres-des-etudiants-refusent-de-marquer-la-journee-de-l-holocauste

Histoire

La loi du sang. Penser et agir en nazi







Présentation  de l'éditeur :

Devant l’ampleur et le caractère inédit des crimes nazis – qu’ils soient collectifs ou individuels –, les historiens butent sur la causalité profonde, qui reste obscure. 

Ces comportements monstrueux s’appuient pourtant sur des fondements normatifs et un argumentaire juridique qu’il faut prendre au sérieux. C’est ce que fait ici Johann Chapoutot dans un travail de grande ampleur qui analyse comment les philosophes, juristes, historiens, médecins ont élaboré les théories qui faisaient de la race le fondement du droit et de la loi du sang la loi de la nature qui justifiait tout : la procréation, l’extermination, la domination. 

Une profonde intimité avec une immense littérature publique ou privée – correspondances, journaux intimes –, avec la science et le cinéma du temps, rend sensible comment les acteurs se sont approprié ces normes qui donnent un sens et une justification à leurs manières d’agir. Comment tuer un enfant au bord de la fosse peut relever de la bravoure militaire face à l’ennemi biologique. 

Si le métier d’historien consiste à comprendre et non à juger, ou à mieux comprendre pour mieux juger, ce livre jette une lumière neuve et originale sur le phénomène nazi.

Histoire

Les discriminés






Présentation de l'éditeur :

L’Union soviétique s'est voulue le pays de l’égalité démocratique et de l’« amitié entre les peuples ». 

Pourtant, Lénine puis Staline ont initié des discriminations ethniques qui se cristallisèrent en racisme d'État. Certaines minorités, tels les Tchétchènes et les Tatars de Crimée, furent déportées quand d’autres furent promues. Les Juifs, d’abord bénéficiaires de la révolution, firent l'objet d’une violente répression officielle orchestrée par Staline après la Seconde Guerre mondiale. À la mort du Pharaon rouge, le Kremlin poursuivit à leur encontre un système tacite d'exclusion. Pourquoi l'empire soviétique a-t-il discriminé les Juifs jusqu'à sa chute en 1991 ? Et comment les victimes inventèrent-elles de nouveaux chemins pour survivre ? 

Cette enquête, forte d'entretiens menés auprès de quatre générations de Juifs originaires d'ex-URSS et d'archives inédites, dévoile la mécanique de ce monde kafkaïen où la pseudo-correction des inégalités devient une machine à broyer des minorités. Sarah Fainberg démonte les ressorts de la domination étatique, du racisme ordinaire et de la compétition interethnique, source de réflexion pour nos démocraties du XXIe siècle.

Histoire

Une Méguilat Kohelet récupérée après la Shoah !





Une Méguila du livre de Kohelet, écrite au début du 20e siècle, vient d’être récupérée par l’Institut israélien Shem Olam, spécialisé dans la recherche sur la Shoah à des fins éducatives.

Ce rouleau de parchemin, parfaitement conservé, a traversé la Shoah en Pologne. Il vient d’être transféré très discrètement en Israël par les soins de cet institut. D’après les estimations des experts, il aurait été utilisé pendant de nombreuses années par une communauté lituanienne qui a certainement été massacrée par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il s’agit sans aucun doute d’une pièce historique de grande valeur. Pour le moment, on ignore les détails de l’opération qui a permis sa récupération. Ce que l’on sait, c’est qu’elle a été gardée pendant de longues années par un Polonais non-juif. Sachant qu’il était en possession d’un objet précieux, il en a toujours pris soin, veillant à l’entreposer dans un lieu sûr où elle ne risquait pas d’être détériorée.

Le rav Avraham Krieger, directeur de l’Institut Shem Olam, a fait part de sa grande émotion après la découverte de cette meguila authentique, vestige d’une des époques les plus sombres de l’histoire du peuple juif. Il a précisé : « Elle contient une sorte de témoignage muet des efforts déployés par les communautés juives de Pologne pour maintenir un mode de vie religieux, malgré la mort qui rodait partout et les menaçait à tout instant ».

Il a ajouté qu’il était déchirant de penser qu’elle avait appartenu à une congrégation dont tous les membres avaient été massacrés pendant la Tourmente. « Mais ce qui est réconfortant, a-t-il conclu, c’est que ce parchemin est finalement revenu au peuple juif ».



Claire Dana-Picard 

  

dimanche 19 octobre 2014

Mémoire

Varsovie : hommage au Rav Halberstam, assassiné par les Nazis





La communauté juive de Pologne a rendu hommage cette semaine à Varsovie au Rav Elhanan (Hone) Halberstam assassiné par les Nazis pendant les fêtes de Hol Hamoed Souccoth.

L’un des organisateurs de cette commémoration, Joel Jaworski, a souligné qu’il s’agissait d’un moment historique, étant donné que c’était la première fois qu’on marquait le souvenir de ce grand Tsadik.

Rav Elhanan (Hone) Halberstam (1884-1942), plus connu sous le nom de Rabbi de Koloshitz, était une personnalité rabbinique très respectée juste avant la Seconde Guerre mondiale. Lorsque les Allemands ont envahi la Pologne, il a assisté au meurtre de ses fils avant de s’enfuir pour aller se réfugier à Frysztak en 1940. Mais un mois plus tard, les Nazis sont entrés dans la ville et ont ouvert le feu sur des centaines de Juifs.

Rav Halberstam, sentant sa vie menacée, s’est refugié dans un bunker en dehors de la cité mais sa cachette a été découverte par les Allemands qui l’ont arrêté et enfermé dans une prison à Jaslo en Galicie. Quelques jours plus tard, ses geôliers l’ont assassiné en tirant sur lui plusieurs balles. C’était le 18 Tichri, 5703, 29 septembre 1942.

Avant son décès, il a lu des textes sacrés faisant la louange de D. avec son compagnon de cellule, Moshé Rand, qui a survécu à la Shoah. C’est ainsi qu’on a pu connaître les derniers instants de ce grand Rav.

Le Rav Halberstam et son épouse ont eu sept enfants qui ont tous péri pendant la Shoah.

Grâce aux efforts d’un Juif aisé de New York, David Singer, on a pu finalement identifier le lieu de sa sépulture, dans une forêt près de Warzyce. Il y a quelques années, une stèle funéraire portant son nom a été placée sur sa tombe.



Claire Dana-Picard 

 http://www.chiourim.com/varsovie_%3A_hommage_au_rav_halberstam%2C_assassin%C3%A9_par_les_nazis8561.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+chiourim%2FTlcY+%28Chiourim.com%29

Histoire

Russie : Qui sera " Miss Hitler 2014 ″ ?





Le concours surnommé « Miss Hitler 2014» est le nouveau concours antisémite, un concours de beauté nazi organisé en Russie qui encourage les femmes séduisantes qui aiment Hitler et haïssent les Juifs, à concourir sur le site VKontakte. Le site VKontakte est une espèce d’imitation russe de Facebook qui s’est construit  en hommage à Adolf Hitler.

 Les participantes doivent poster un sel-fie nazie sur le thème de leur choix et expliquer dans la  légende de la photo l’origine de leur amour pour le troisième Reich ». La compétition s’intitule officiellement  « Miss Ostland», du nom du territoire occupé par les nazis d’Europe de l’Est, où plus d’un million de Juifs ont été assassinés.

La candidate qui aura reçu le plus de «Like» sera déclarée vainqueur. Jusqu’à présent, 14 femmes et filles russes, ukrainiennes et d’autres pays d’Europe orientale sont déjà sur les rangs, comme Katya Shkredova, de Moguilev en Biélorussie qui s’est photographiée vêtue d’un chapeau nazi. Elle avoue « adorer Hilter parce qu’il a eu le courage de faire des expériences sur les gens ». Irina Nagrebetskaya de Kiev en Ukraine, écrit sous sa photo: « N’oubliez jamais son nom, Adolf a reçu la vie éternelle!».

Le premier prix est un bijou fabriqué par la compagnie « Magic atelier . Un bijou composé des lettres de l’alphabet runique très prisé des membres de la SS et d’ Heinrich Himmler. Le deuxième prix est un pendentif qui combine la Croix de Fer classique et une médaille nazie du troisième Reich.

Le concours a provoqué un tollé et suscité une indignation massive sur les réseaux sociaux Twitter et FaceBook.



par Diane Cohen pour -Tel-Avivre -

Histoire

When Jews Found Refuge in Pakistan

Growing Up Jewish in Lahore — And in an Internment Camp





When Hazel Kahan went back to Lahore, Pakistan, in 2011 for the first time in 40 years, her childhood homes were completely different. Her first home, formerly a tan stone mansion covered in flowery vines, was now completely painted in white and inhabited by the Rokhri family, one of Pakistan’s most powerful political clans. Her second home, where her parents had run a medical clinic, had become the Sanjan Nagar Institute of Philosophy and Arts.

After living in England, Australia and Israel, and having worked in market research in Manhattan for years, Kahan, 75, now lives in Mattituck, on the North Fork of Long Island. She produces interviews for WPKN radio in Bridgeport, Connecticut, and has recently begun discussing her family history in public presentations, telling a story that illustrates how complicated citizenship and allegiances were for Jews during and after World War II in Pakistan and beyond. She has presented her piece “The Other Pakistan” in Woodstock and Greenport, New York and twice in Berlin. She plans to bring her performance to Montreal in November.

“I never really cared about it, I never bothered, until [my father] died [in 2007],” Kahan said of the project. “Then I realized there’s no one left to tell this story. He did his best to pass it on to us. And we’re responsible, you know ?”

The story begins in 1933, when Kahan’s parents, Hermann Selzer and Kate Neumann, left Nazi Germany separately for Italy, where Jews were allowed to study medicine. Hermann and Kate (who had briefly met in Berlin years before) met again in Rome and married in 1935. As Europe became increasingly dangerous for Jews, they decided to leave the continent. Most Jews migrated to British-controlled Palestine, but Kahan’s parents made their decision of where to go on a whim. At a dinner party in Rome, an Italian monsignor suggested that they move to Lahore, Pakistan, which was then still part of British India and a city that had an exotic reputation as a crossroads for travelers and traders.

“He said to them: ‘Why are you thinking of going to Palestine?’” Kahan said. “‘You’re young, you’re cosmopolitan, you have medical degrees; in India they need European doctors. Go to India.’”

It turned out to be a great decision — at least for a while. Kahan said that her parents were graciously welcomed in Lahore. They set up a successful medical practice, and her father became part of the British elite class. Lahore was a worldly city with a vibrant international culture.

“Lahore was a very special place because it was at the crossroads of a lot of trade from the East going to Iran and Turkey,” Kahan said, who was born there in 1939. “So people came through and the whole place became a room for travelers.”

That didn’t mean that there were a lot of Jews in Lahore. In the 40s, around 2,000 Jews lived in Pakistan, and most of them were settled in the port city of Karachi.

Kahan’s family lived a largely secular life. For Passover, Kahan recalls eating chapati (more commonly called roti), the unleavened flatbread found throughout India and Pakistan, without really knowing why. The annual sign of Yom Kippur was her father’s fast, which gave him a headache each year.

“It’s kind of difficult to be a Jew if there are no Jews around,” Kahan said.

In December 1940, in the early stages of World War II, Kahan’s family was forced by the British-Indian government to move to internment camps in Purandhar Fort, and later in Satara, in the southwest of India. This happened because the Selzers were “stateless,” and thus considered enemy aliens by the government. Poland had passed a law in 1938 that revoked citizenship from any Polish citizen who had been abroad for at least five years. The Selzers fit this description: Hermann was born in Poland, but his family had moved to Oberhausen, Germany, when he was a child. Kate was born in Germany but assumed Polish nationality when she married Hermann. They had Polish passports to travel to British India, but ceased to be citizens of Poland after the new citizenship laws took effect.




vendredi 17 octobre 2014

Mémoire

La nouvelle chemise de Mango ou la tentation du style " nazi-chic "





After Sears’s swastika ring and Zara’s concentration camp shirt comes another piece of fashion that has incensed the internet: The lightning-like black symbols on the women’s shirt ‘Rayo’ by Spanish fashion company Mango look suspiciously like the runic insignia of the Nazi SS units and the youth organization Jungvolk.

“Why does Mango have this model only for women — weren’t there also male Nazis?” Martin Sonneborn, a German satirist and member of the European Parliament, wrote underneath a photo he posted on his Facebook page on Thursday.

On Twitter, users joked about Mango’s “Eva Braun Collection” and the “total fashion war,” and referred to the shirt as “Nazi chic.” And Ambros Waibel of the left-leaning German daily newspaper taz suggests that the shirt should cost 33,45 instead of 35,99 euro.

The stylized rune, which stands for “Sieg” (victory) was used in its single form by the German Jungvolk of the Hitler Youth, which was the Nazi party’s organization for boys aged 10 to 14. At age 14, they became members of the Hitler Youth.

The paramilitary SS, which used the double rune as their emblem, was founded as Adolf Hitler’s personal guard unit. During the Third Reich it was led by Heinrich Himmler, and was most notorious for being in charge of the concentration camps.

Mango reacted promptly. Several German newspapers quoted a statement from Mango in which the company said that they regret the “unfortunate association.”



http://blogs.forward.com/forward-thinking/207499/mango-shirt-slammed-as-attempt-at-nazi-chic/?

Histoire

L'art " dégénéré " des nazis exposé à Liège





L'exposition "L'art dégénéré selon Hitler" ouvrira ses portes au grand public vendredi, à la Cité Miroir à Liège. Vingt-six œuvres, vendues aux enchères par les nazis en 1939, ont été rassemblées pour la première fois au même endroit, dont neuf qui avaient été achetées par une délégation liégeoise.

Il y a 75 ans, les nazis organisaient à Lucerne (Suisse) une vente d'œuvres d'art confisquées aux musées allemands car considérées comme dégénérées. Cent vingt-cinq lots avaient été mis aux enchères, dont des tableaux de Picasso, Gauguin, Ensor et Chagall.

Ayant entendu parler de l'évènement, une délégation liégeoise composée d'artistes, mais surtout d'entrepreneurs et de politiques décidèrent d'acquérir des œuvres et réussirent à réunir 5 millions de francs de l'époque (3,5 millions d'euros). Ils repartirent de Lucerne avec 9 tableaux. Les Liégeois devinrent ainsi les plus gros acheteurs de la vente.

Une délégation de l'Etat belge était également présente et avait acquis 7 autres tableaux pour les musées d'Anvers et de Bruxelles.

La plupart de ces œuvres sont aujourd'hui réunies pour la première fois à la Cité Miroir à Liège, ainsi que d'autres prêtées notamment par des musées américains et allemands. Le visiteur de "L'art dégénéré selon Hitler" pourra ainsi contempler "La famille Soler" de Picasso, "La mort et les masques" d'Ensor, " Le sorcier d'Hiva-Oa" de Gauguin ou encore "La maison bleue de Chagall".

L'exposition est le fruit d'un travail de recherche de l'université de Liège pour retrouver la trace des œuvres vendues en 1939 à Lucerne. Elle met également en avant toutes les contradictions des nazis en matière d'art dégénéré : certains artistes membre du parti nazi étaient repris sur cette liste, alors que de hauts responsables du régime, comme Goebbels, collectionnaient des œuvres interdites.

L'exposition sera accessible jusqu'au 29 mars 2015. 


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1531/Culture/article/detail/2091766/2014/10/16/L-art-degenere-des-nazis-expose-a-Liege.dhtml