vendredi 24 octobre 2014

Mémoire

Keep me in mind, présenté par le Goethe Institut / Mémoire à relais





Le Goethe Institut invite les Montréalais à venir rencontrer dans un cadre intimiste des «passeurs d’histoire» dans Keep me in mind, une performance dans laquelle les récits de sept survivants de la Shoah vous sont presque chuchotés à l’oreille. On est allés tenter l’expérience.


Ils se nomment Benjamin Ginzburg, Miriam Kremin, Josef Künstlich, Ester Liber, Leakadia Szlak, Siegfried Teller et Sara Zamir. Ils vivent tous aujourd’hui en Israël. Dessinées d’un trait naïf sur des papiers blancs ou évoquées par des objets et des photos, leurs histoires parviennent aux spectateurs montréalais par l’entremise de messagers qui nous racontent leurs vies et leur passage dans les camps de concentration en toute simplicité, autour d’une table où s’asseoient à la fois 4 ou 5 personnes, oreilles ouvertes et yeux curieux. Une expérience de narrativité intimiste, toute simple, sans artifices, sous une lumière crue.

«Pendant deux ans, lit-on sur le site du Goethe, la metteure en scène Christina Friedrich a vécu et travaillé à Haïfa avec les survivants. Cela a débouché sur la création de sept enveloppes contenant des dessins.»

Je me suis assis à la table où fut ouverte l’enveloppe de Leakadia Szlak, une Polonaise qui a notamment vécu à Montréal après l’Holocauste et qui, aujourd’hui âgée de près de 90 ans, continue de briller de mille feux en portant des vêtements extravagants et colorés. «Je confirme son penchant pour le glamour», s’est exclamé une femme assise à la même table que moi ce soir-là. C’était la fille de Leakadia. J’étais tombé par hasard sur la soirée où une partie de la famille de la survivante était venue se faire raconter à nouveau une histoire sans doute maintes fois entendue. C’est ce qu’on appelle le devoir de mémoire.

L’expérience de la Shoah et le désir de mener une vie glamour peuvent-ils vraiment être conciliables ? 

Voilà qui semble être l’un des parti-pris de Keep me in mind: évoquer l’horreur en insistant sur la luminosité des parcours des survivants, en montrant la capacité de se redresser et de traverser l’existence avec une inébranlable foi en l’avenir. L’histoire de Leakadia Szlak est ainsi montrée dans toutes ses nuances: de la douloureuse séparation d’avec sa mère en bas âge jusqu’à l’évocation du crématorium et des miettes de pain infestées de coquerelles, le récit évoluera vers l’espoir et les multiples renaissances. À travers l’amour – Lea aura eu plusieurs hommes dans sa vie – et le souvenir d’un heureux début d’enfance à rêver de cinéma hollywoodien.

Oui, il y a une vie après l’Holocauste.

  • La performance Keep me in mind est présentée jusqu’au 26 octobre par le Geothe Institut à la Maison du développement durable, de 17h à 21h la semaine et de 14h à 18h le weekend, salle Saint-Laurent, 50 rue Ste-Catherine Ouest
  • En anglais et en français
  • Entrée libre

Mémoire

My Father, the Everyman of Holocaust Survivors

He rarely spoke about what he endured as an individual. 

What mattered, I recently realized, was what he’d experienced with others.





Last winter I began work on a book project about my mother and her small circle of friends. When Bergen-Belsen was liberated in 1945, the Swedish Red Cross brought her to Sweden, where she was sent to the small industrial city of Boras to work in a textile factory. The women she met in Boras—almost all of those brought to Sweden by the Red Cross were women—became a surrogate family to her, replacements for the sisters she’d lost during the war.

Many of the women remained in Boras until the 1950s, when most departed for the United States, Canada, or Israel. Yet even after my mother came to the United States and made contact with blood relatives—some of them American-born and others who had also been in the camps and survived Hitler—she felt a special bond and connection to the Borasers and stayed close to them. As a child growing up in Borough Park, I remember running around with other children whose mothers had been in Boras, squeezing into the crawl space under the tables and chairs that were our make-believe bunkers and hiding places, while overhead the talk was as always of death and murder, suffering and hunger.

As part of my research for the project, I had been granted access through Columbia University to the Visual History Archives, which are the audiovisual archives of the Shoah Foundation. But my access was limited by my freelance work schedule and the library’s hours. So I searched online, looking for other resources and testimonies and interviews with survivors that might illuminate my mother’s experience.

I found little of value with respect to my mother’s story. But, almost incidentally, I happened upon information about someone else whose life I hadn’t planned on researching: the other survivor in our household, my father.


Histoire

Qui veut donner 93.000 € pour un tableau volé par les nazis ?





Le musée de Wiesbaden, en Allemagne, a lancé une campagne de financement participatif afin de racheter un tableau de ses collections, acquis dans des conditions troubles. En attendant de la dévoiler au public une fois la somme acquise, l'œuvre est exposée à l'envers.

Une toile posée à l'envers, un tableau qui ne se montre pas. Sur le mur d'une des salles d'exposition du musée de Wiesbaden, à l'Ouest de l'Allemagne, impossible de voir Le Rafraîchissement, de l'artiste allemand Hans von Marées, pour le moment. Il ne s'agit pas d'une nouvelle lubie d'un artiste contemporain. Si la peinture ne montre aujourd'hui que son dos au public, c'est parce que le musée de Wiesbaden attend 93.000 euros de dons pour pouvoir l'exposer à l'endroit.

L'établissement culturel explique sa campagne de financement par le biais d'un écriteau sur la page d'accueil du site internet du musée de Wiesbaden, à l'Ouest de l'Allemagne: «Avec votre don, vous permettrez au tableau Le Rafraîchissement (Die Labung, titre original, ndlr) d'être à nouveau visible et, par la même occasion, vous soutiendrez le musée pour transformer l'injustice en justice.» Un moyen d'attirer l'attention tant sur le sort spécifique de ce tableau que sur une problématique générale à laquelle sont confrontés les musées allemands. Comment réparer les erreurs du passé ?

Alors que Le Rafraîchissement (1879-80), de Hans von Marées, fait déjà partie de la collection du musée depuis 1980, l'établissement culturel tient désormais à l'acquérir officiellement pour pouvoir le sortir de ses réserves. L'œuvre a en effet été achetée sous la contrainte des nazis à son propriétaire juif, Max Silberberg. Cet industriel de Breslau a été obligé de vendre aux enchères à un prix bien en deça de sa valeur Le Rafraîchissement, en 1935, avant de trouver la mort avec sa femme dans le camp d'extermination d'Auschwitz, en 1942, rappelle le musée de Wiesbaden. Grand collectionneur d'art allemand et français du 19e et du 20e siècle, Silberberg avait également été contraint de céder des toiles de Monet, Renoir, Degas, Rodin, Cézanne ou Van Gogh.

«Il n'est jamais trop tard pour bien faire»

Un destin subi par de nombreuses autres œuvres détenues par des collectionneurs juifs à l'époque. Il y a un an était d'ailleurs révélé le scandale sur le «trésor nazi» de Cornelius Gurlitt, hérité de son père Hildebrand Gurlitt. Une histoire qui avait créé l'émoi en Allemagne, alors que les autorités étaient accusées de tarder à mettre la lumière sur toutes les possessions de la famille Gurlitt.

Dans ce contexte, le musée de Wiesbaden va de l'avant. «Il n'est jamais trop tard pour bien faire», indique-t-il sur la page où le visiteur est guidé pour faire un don. Les 93.000 euros attendus d'ici 17 jours représentent un tiers de la valeur réelle de l'oeuvre. Avec le soutien du ministère de la culture du Land de Hesse et l'association des Amis du musée de Wiesbaden, l'ensemble des fonds seront réunis pour reverser aux héritiers de Max Silberberg la somme qui leur revient. Alors acquise de plein droit par le musée, la toile du Rafraîchissement pourrait enfin dévoiler sa véritable face aux visiteurs. À quoi ressemblera-t-elle ?


jeudi 23 octobre 2014

Mémoire

France : Tom et la belle histoire des dessins retrouvés





En 1945, Camille Delétang jette, du wagon qui le transfère d'un camp nazi à un autre, une musette remplie de dessins. Retrouvés en 2012, ils font l'objet d'une exposition présentée aux Archives de la Sarthe.

Le mardi, Tom fait découvrir aux enfants une oeuvre, une histoire, une exposition, un site ou un musée sarthois.
Et les visages ont ressurgi du passé !
Un jour de l'été 2012, un vieux monsieur se présente au mémorial de Dora, camp de concentration nazi pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a avec lui des documents retrouvés dans le grenier de la maison de sa belle-mère. Dans le carnet à rayures qu'il leur tend, les responsables du mémorial découvrent une centaine de dessins - beaucoup de visages de déportés - et les notes d'un médecin prisonnier. La musette de Camille Delétang, perdue en 1945, vient d'être retrouvée ! Une exposition internationale a été créée par le mémorial allemand à partir de ces dessins miraculés. Exposition que tu peux voir actuellement aux Archives départementales de la Sarthe.
Disparus pendant un terrible bombardement
Tu te demandes peut-être quand et comment les dessins de Camille et les notes du docteur Roux ont été perdus. Il faut remonter au terrible bombardement de la gare de Celle (Allemagne), les 8 et 9 avril 1945. « Ce jour-là, le convoi de déportés dans lequel se trouvaient Camille Delétang et Armand Roux s'est retrouvé sous les bombes, explique Pierre Chesnier, co-organisateur de l'exposition « Nous continuons » et biographe du résistant manceau. Dans les wagons à charbon où ils étaient entassés, c'était la panique. Pour tenter de s'enfuir, il fallait passer par des ouvertures étroites. Camille Delétang a jeté sa musette avant de sauter du train. Mais quand il a voulu la récupérer, elle n'était plus là. Sans doute, un autre déporté l'avait-il emportée puis, voyant qu'elle ne contenait pas de vivres, l'avait jetée dans un jardin ». Celui de la belle-mère du vieux monsieur qui les a rapportés en 2012 !
Qui était Camille Delétang ?
Né dans l'Orne en 1886, Camille Delétang arrive dans la Sarthe en 1918 où il est soigné de ses blessures de guerre. Il y travaillera ensuite en qualité de gestionnaire de biens ou de directeur du contentieux. Camille va surtout passer sa vie au service des anciens combattants dont il connaît et comprend le traumatisme. Lui aussi a vécu toutes les horreurs de la Première Guerre mondiale, au sein du 304e Régiment d'Infanterie. Et quand, en 1940, l'armée allemande envahit la France, il est l'un des premiers à entrer dans la Résistance. Arrêté le 22 janvier 1944, il est enfermé à la prison des Archives, au Mans. Le 7 août 1944, veille de la libération du Mans, il est déporté en Allemagne. Il ne reviendra chez lui que le 31 mai 1945. L'autre exposition présentée aux archives de la Sarthe t'en dira plus sur l'homme qu'était Camille.
Que représentent les dessins de Camille ?
Camille a dessiné ses camarades du kommando d'Holzen, un camp qui dépendait de Buchenwald. La plupart des dessins sont donc des portraits de déportés dans leurs tenues rayées. Tous ces dessins, réalisés au péril de la vie de l'artiste, sont annotés avec une grande précision.
À voir jusqu'au 9 janvier, aux archives départementales de la Sarthe, « Redécouverts Camille Delétang 1914-1944-2014 » et « Nous continuons ». Entrée libre.

Histoire

Klinghoffer at the Met

John Adams’s masterpiece is about an American Jew murdered by Palestinian terrorists, but the real opera is off stage




The crowd of demonstrators outside Lincoln Center on Monday evening consisted of several hundred visibly agitated people, every one of whom appeared to be eager individually, not just en masse, to press the case against the Metropolitan Opera. A lady cried out to me: “Are you going to the opera?” “I am.” “You need to know something. Terror is not art!” “Still, I’m going.” “You look like an intelligent man.” “I am.” “Then why are you going?”

A group of young boys wearing yarmulkes: “The Nazis killed the Jews. You have to understand!” “I am aware.” “These are terrorists!” I nodded. “Klinghoffer was an innocent man!” An older voice, louder: “Klinghoffer was an American! An American!” On the loudspeaker a voice inveighed against Peter Gelb, the general manager of the Met. “So, how did it come to pass that this hateful production …” Rudolph Giuliani participated in the demonstration. I did not see him.

Someone pressed into my hand a four-page stapled handout attacking The Death of Klinghoffer point by point: the romanticization of the Palestinian terrorists—the hijackers who murdered Leon Klinghoffer on the cruise ship Achille Lauro back in 1985 and dumped his body and his wheelchair into the sea. The opera’s false portrayal of Israel’s Jews of 1948. The failure to acknowledge Jewish refugees from the Arab countries. And so forth. A vivid subhead on the handout: “Justifications for The Death of Klinghoffer are lame.” To wit: “The Metropolitan Opera openly acknowledges that the opera ‘looks for the humanity in the terrorists.’ Why??? Would we look for the humanity in the al-Qaeda murderers of thousands of innocent people on 9/11?”

Certain of the handouts seemed less than reassuring on the matter of terror and violence: “Wanted: JEWS WITH GUTS! TO TRAIN IN SELF-DEFENSE AND GUN-TRAINING,” distributed by someone on behalf of the Jewish Defense Organization. The slickest handout of all offered training in “Kaballah for All.” The placards: “I Am Klinghoffer.” “I Am Klinghoffer.” “I Am Klinghoffer.”

The Klinghoffer placards did not seem absurd. The real-life Leon Klinghoffer grew up on the immigrant streets of the Lower East Side and succeeded in moving his family’s Avenue D hardware store to the not-so-elegant precincts of Avenue A and Fourth Street, where he came up with a handy invention for cooking rotisserie, all of which suggests an unpretentious but admirable man of the people; and those were unpretentious people rallying to Klinghoffer’s cause on the pavement across from Lincoln Center.








Mémoire

Israel President Hitches Ride to Polish Museum Opening

Ruby Rivlin Takes Lift on Counterpart's Official Plane





Israeli President Reuven Rivlin is set to leave on his first official visit abroad on the plane of his Polish counterpart.

Rivlin earlier this week accepted Bronislaw Komorowski’s offer to give him a ride on his plane to the unveiling of the core display of Warsaw’s new Jewish museum on Oct. 28, the Israeli daily Maariv reported.

Rivlin needed the favor because he will attend the opening meeting of the winter session of the Knesset, Israel’s parliament, which is set to take place on Oct. 27. To bring Rivlin to the ceremony in Warsaw on time, the Polish president offered to send his own plane and bring Rivlin and his entourage to Poland.

In Poland, Rivlin is scheduled to meet Polish heads of state and speak in Hebrew before the Polish parliament. The ceremony at the museum is for the unveiling of the core exhibition of the Polin Museum of the History of Polish Jews. Standing on the historic site of the Warsaw Ghetto Uprising and facing the Monument of the Warsaw Ghetto Heroes, it is among the largest Jewish museums in Europe.

The museum cost $110 million to erect and two decades to design, according to organizers. The Polish government financed the 138,000 square-foot building at a cost of more than $60 million, organizers said in a statement.

The remaining funds were raised in donations by the Association of the Jewish Historical Institute of Poland.

The core exhibition’s centerpiece is a replica of the 17th century Gwozdziec Synagogue, featuring an ornately painted ceiling and timber-framed roof.


http://forward.com/articles/207827/israel-president-hitches-ride-to-polish-museum-ope/?utm_source=Sailthru&utm_medium=email&utm_term=The%20Forward%20Today%20%28Monday-Friday%29&utm_campaign=Daily_Newsletter_Mon_Thurs%202014-10-23

mercredi 22 octobre 2014

Histoire

Un sous-marin nazi retrouvé au fond de l'Atlantique





Le sous-marin allemand U-576 datant de la Seconde Guerre Mondiale et un navire américains ont été identifiés au large des côtes des Etats-Unis, ont annoncé mardi les autorités américaines. Plus de 70 ans après, cette découverte apporte un éclairage nouveau sur les batailles de l'Atlantique.

Près de 70 ans après la fin des combats, les batailles de la Seconde Guerre mondiale laissent encore des traces dans les fonds marins. Les épaves d'un sous-marin nazi et d'un navire marchand américain viennent ainsi d'être retrouvées au fond de l'océan Atlantique, au large des côtes de Caroline du Nord (sud-est), ont annoncé mardi les autorités américaines.

Les sous-marin nazi U-576 et du cargo Bluefields avaient coulé lors de la Bataille de l'Atlantique en 1942 dans cette zone surnommée le Cimetière de l'Atlantique, à 48 kilomètres des côtes. Ils ont été découverts en août dernier par le Bureau des sanctuaires marins nationaux de l'Agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA).

"La guerre était proche des côtes des États-Unis"

Cette découverte ouvre "une rare fenêtre sur une bataille militaire historique et sur le paysage de champs de bataille sous-marins de la Seconde Guerre mondiale", selon la NOAA. "Peu d'Américains savent combien la guerre était en fait proche des côtes des Etats-Unis", a expliqué David Alberg, le responsable de la conservation des sanctuaires marin.

"L'U-576 a coulé le cargo Bluefields battant pavillon du Nicaragua et a gravement endommagé deux autres navires", a expliqué la NOAA. "En réaction, l'avion Kingfisher de la Navy américaine, qui était chargé d'assurer la protection aérienne du convoi, a bombardé le sous-marin U-576".

L'Allemagne a fait savoir qu'elle ne souhaitait pas récupérer les restes du sous-marin. "Ils sont sous une protection spéciale et devraient, si possible, rester à cet endroit pour permettre aux morts de reposer en paix", a-t-il ajouté.


Histoire

Des portraits d'Hitler sur des pots de crème à café





Une filiale de Migros a produit des dosettes de crème à café, illustrées par des portraits d'Adolf Hitler et Benito Mussolini. Migros a rompu ses relations commerciales avec la société qui avait conçu ces illustrations.

Ce café est resté en travers de la gorge d'un consommateur à la gare de Baden. Son breuvage pris dans un stand de take-away était en effet accompagné d'une dosette de crème à l'effigie d'Adolf Hilter, comme l'a relaté 20 Minuten dans son édition du 22 octobre.

Le responsable du snack a déjà entrepris de retirer toutes les dosettes en question et il a également découvert d'autres portions avec l'image de Benito Mussolini !

Près de 2000 dosettes avec les portraits

Ces dosettes de crème à café résultent d'une commande de la maison Karo Versand GmbH à l’entreprise ELSA, appartenant à Migros. Cette dernière devait produire une série de dosettes de crèmes à café représentant 55 bagues de cigares et destinée aux collectionneurs. Et parmi les images figuraient les portraits de Hitler et de Mussolini

En tout, ce sont 300 cartons à 200 dosettes qui ont été distribués à certains restaurateurs alémaniques à travers l’entreprise Lüschinger + Schmid SA. Les cartons ont été livrés dans les cantons de Glaris, de Zurich et d'Argovie ainsi que dans les Grisons et Migros estime à 100 le nombre de restaurants touchés.

Près de 2000 dosettes représentent les motifs incriminés. «La série toute entière a été rappelée et Lüschinger + Schmid est en train de les récupérer depuis mardi soir», a expliqué au quotidien la Tribune de Genève Tristan Cerf, porte-parole de Migros pour la Suisse romande.

« Nos excuses les plus sincères »

Il ajoute qu'aucune dosette de cette série n’a été distribuée en Suisse romande et que celle-ci n’était pas non plus destinée à la vente, que ce soit dans les magasins ou les restaurants Migros.

«Nous présentons nos excuses les plus sincères pour cette faute inadmissible. Des produits présentant des motifs pareils n’auraient jamais dû être produits par notre industrie Elsa. Il s’agit d’une erreur grave», déplore Tristan Cerf.

En outre, ces motifs ont été emballés sans avoir été évalués, passant entre les gouttes des contrôles. Les systèmes seront donc drastiquement renforcés, ajoute pour conclure le porte-parole.

Migros rompt ses relations avec Karo-Versand SARL

Dans un communiqué, Migros a notamment réagi aux propos de Peter Wälchlidu directeur de l’entreprise Karo-Versand SARL. Peter Wälchlidu a déclaré dans différents médias que les opercules de dosettes de crème à café avec le portrait d’Hitler ne sont «pas problématiques». Une déclaration que Migros juge «inacceptable». Migros a décidé de prendre «ses distances de l’entreprise Karo-Versand SARL et de rompre «immédiatement nos relations commerciales».


Histoire

Bolivie : ils tuent les morts une deuxième fois en faisant exploser le cimetière juif  !





En Bolivie, des criminels ont fait exploser une bombe dans le cimetière juif de Cochabamba.  Les coupables n’ont pas encore été identifiés mais la police est à leur recherche.

Les résidents vivant à proximité du site ont signalé à la police avoir entendu une forte explosion dans le cimetière juif. Après son arrivée sur la scène du crime, la police locale a découvert les restes d’une bombe.

Les représentants de la communauté juive sont venus immédiatement au cimetière et ont découvert des dégâts considérables causés par l’explosion. Heureusement, le cimetière était vide à ce moment-là, donc aucune personne n’a été blessée.

La communauté juive locale a exigé que la police ne perde pas de temps pour enquêter sur l’incident afin de localiser les coupables.

Le président bolivien Evo Morales, farouche anti-israélien, signataire d’un manifeste pro-palestinien il y a quelques semaines, n’y est peut-être pas pour rien …

Avec EretzAujourd’hui – JSSNews

mardi 21 octobre 2014

Mémoire

Le maire de Rome accompagne des lycéens au cours d'un voyage à Auschwitz

144 étudiants s'envoleront pour la Pologne sur la Italian Air Force Jet





Mayor Ignazio Marino of Rome is in Poland leading city high school students on the annual “Memory Journey” Holocaust education trip to Auschwitz and Krakow.

Some 144 pupils from 24 high schools in Rome were flown to Poland over the weekend on an Italian Air Force jet. In addition to Marino they were joined by a team of educators, the president of the Rome Jewish community and Holocaust survivor Sami Modiano.

This year’s trip comes less than a week after Marino announced that the long-delayed construction of Rome’s first Holocaust Museum would begin by January on the grounds of Villa Torlonia, the Roman residence of World War II fascist dictator Benito Mussolini.

The cornerstone is expected to be laid on Jan. 27 — the 70th anniversary of the liberation of Auschwitz and a date marked in Italy and other countries as International Holocaust Memorial Day.

Plans for the multimillion-dollar museum at the Villa Torlonia site had been stalled for years, and in recent months there had been calls from Holocaust survivors and others to scrap the original project and open the museum instead in a former shopping center in suburban Rome.

In a statement on his website, Marino said the city was preparing a tender for potential firms to carry out the construction of the museum. As a stopgap while the new museum is being built, he said, the city has provided a building in Rome’s historic Jewish Ghetto to serve as a temporary exhibition space and Holocaust education center.



http://forward.com/articles/207700/mayor-of-rome-accompanying-high-schoolers-on-trip/?utm_source=Sailthru&utm_medium=email&utm_term=Sisterhood&utm_campaign=Sisterhood%20newsletter%202014-10-21